31 octobre 2006

Vilaine sorcière

Sorcière, sorcière … vilaine sorcière … donne moi des bonbons … Sinon, je te plumerais le cul …

Comment ça c’est toi qui va me le plumer. Mais t’as vu la vierge en 3D pour me parler comme ça, vilaine manante ! A moins que tu ais abusé de trucs à fort pouvoirs hallucinogènes …
Enfin, je te le répète une dernière fois, vilaine sorcière … donne moi des bonbons … sinon je te plumerais le cul, et une fois mon œuvre terminée, je la montrerais à tout le monde …

Oh, tu peux te sauver, je saurais te retrouver … Ne vous inquiétez pas les z’amis … la vilaine sorcière je la retrouverais, et vous montrerais son arrière train déplumé. Foi de moi.

30 octobre 2006

29 octobre 2006

La France va mal

Il paraît que la France va mal. Parfois j'en doute.
Sur les champs, on fait la queue devant Louis Vuitton.



Quoique ... c'est p't'être tous les faussaires qui viennent voir les nouveaux modèles pour leur prochaine collection ;-)

On ne sait jamais.

27 octobre 2006

Santa semana

A’y’est … la semaine touche à sa fin. Semaine bien remplie. Judiciairement, un pas a été franchi. Un bon, un mauvais … peu importe, l’avenir on le connaît déjà. Du moins les avocats. Le premier procès est, paraît t-il, toujours un coup pour rien. Comme un échauffement où les adversaires se jaugent. Bref n’en parlons plus … pour l’instant :-)

Professionnellement, il y avait beau n’y avoir que trois jours, j’ai l’impression d’en avoir fait cinq … La fin d’année approche … des « dead lines » tous les jours … pas évident pour un p’tit gars comme moi … M’enfin, l’ambiance est amplement meilleur que chez … hum hum … (Sûr qu’un jour je « balourderai » les noms … Simple application du principe de précaution … ces gens sont dangereux pour la santé et la tranquillité d’autrui … et oui !) …

Voilà pour le bref résumé de la semaine … Ah si … ‘tain j’oubliais … avec ça, j’ai complétement zappé le paiement de l’assurance de Titine … Faut vraiment que j’envois ce foutu chèque. Sinon, à part ça les z’amis … rien de transcendant … Alors à plus.

26 octobre 2006

Aïe cou², con

L’infamie affamée
Conçoit son entrée
Puis se met à tuer.

24 octobre 2006

Kit Kat pause

Voila. Fin de ma mini pause de 2 jours. Imposée par ce que nous savons, je vais être tranquille pendant quelques mois. Quoique … j’aie deux, trois trucs de « V » comme ce que vous savez à faire. Tu ne cherches pas la merde, sans en recevoir un peu … non mais …
Déjà que j’ai appris à mes dépens que l’on peut en recevoir en ayant rien fait, j’imagine que quand même, c’est un procédé honnête d’en rétrocéder un peu à ceux qui t’en ont octroyé autant.

Certes, une omelette ne se fait pas sans casser des œufs, mais que voulez vous … il faut souffrir soit disant pour être beau. Et comme ces gens là se disent beaux et les plus forts de l’univers, j’ai décidé avec quelques camarades (hi, hi, hi …) de participer à cette souffrance afin qu’ils soient encore plus beaux. Ou pas.

Car avouons, l’opération présente quelques risques. Non pour nous, qui sommes de vilains gueux affreux tout plein, et par définition des crasseux irrécupérables, mais pour ces apollons … toute opération peut capoter … Car des fois … ben justement … toute la beauté de certaines actions, de certains gestes résident dans le fait que … teuchu … faut pas le dire. Et nous on voit pas pourquoi ils veulent pas que l’on sache toute l’élégance de certaines de leurs activités obscures. Nous sommes dans une société de communications, d’informations à outrance. Alors informons qui de droit. INFORMONS.

A part ça les z’ami, ça va … un peu mal à la tête (Un z’œil qui épuise l’autre …), et puis je vais aller au cinoche ce soir … voir là aussi le côté obscur … J’te raconterais p’t’être. A +.

23 octobre 2006

Trompette

Les sept anges aux sept trompettes s’apprêtèrent à sonner. Et le premier sonna … Il y eu alors de la grêle et du feu mêlés de sang qui furent jetés sur la terre. Et le 1/3 de la terre fut consumé, et le 1/3 des arbres fut consumé et toute herbe verte fut consumée. (Bref … ça brûle …)
Et le deuxième ange sonna … Bon lui envoya un truc embrassé dans la mer … et devine quoi … 1/3 de ce qu’il y avait dans la mer périt dans le sang et le feu … Marins, poissons, bateaux … Bref ça craignait …

Bon si j’annonce quatre trompettes, c’est clair qu’elles allaient toute se mettre à sonner … ‘tain … ça va charcler !
Donc le troisième ange sonna … Et comme c’était pas un avorton le gamin, lui direct c’est un astre brûlant qu’il envoya … Et il l’envoya dans les fleuves et les sources … Et la attention, ami admirateur du champignon qui fait rire … accroche toi … Cet astre s’appelait « Absinthe ». Et comme il s’appelait comme cela, l’eau se changea en absinthe. Et moult, moult populace mourut sur terre du fait de cette eau devenu amère.
Bon le quatrième ange, qu’était sûrement un cousin à Sylvain Mirouf, lui il fit disparaître 1/3 du soleil, 1/3 de la lune et 1/3 des étoiles … il faisait donc un brin plus sombre sur terre …

Et là, …, direct … tu sais ce qui se passa … Ben y’a un aigle … je sais pas si tu te rends compte mon bon z’ami … mais y’a un aigle qui volait au zénith et qui se mit à crier (si … un aigle qui parle … direct tu me remets une soupe aux champignons Germaine … et tu m’en mettras deux boîtes de côté de ton concentré … merci …) « Malheur, malheur, malheur (trois fois c’est mieux … ç’est vachement plus théâtrale … qu’est ce que tu crois … c’est à l’américaine … c’est tout …) aux habitants de la terre, à cause de la voix des dernières trompettes dont les trois anges vont sonner »

Bon, là … c’est limite t’as la chiasse … ça n’a pas l’air de rigoler du tout … ça part grave en couille l’histoire … mais attend la suite … Oui, reprend-toi une gorgée de ton demi … tu vas être scotché …

Donc le cinquième ange sonna … (ben ouais … faut écouter les aigles … espèce de buse !) … Et là c’est parti grave en live … Cash, là y’a eu un astre qui tomba sur terre … Mais comme on est accueillant dans le coin … on lui remit la clé du puits de l’abîme (p’t’être une boîte branchée du coin … va savoir !) … Mais le con, v’la t’y pas qu’il se précipite pour l’ouvrir … Qu’est ce qu’il avait pas fait comme boulette … Le lourd !
Une immense fumée s’échappa du truc. Une fournaise du feu de dieu (oups !) se répandit … et le ciel s’en trouva obscurcit (à cause de la fumée) … Et puis des sauterelles se répandirent sur la terre … Mais la cinquième trompette qui n’en était pas une, leur donna le pouvoir des scorpions (pourquoi n’a-t-on pas prit des scorpions tout de suite …) et leur dit de s’en prendre qu’aux hommes. Pas aux arbres, pas aux plantes … aux hommes (et on pourrait savoir pourquoi la trompette ???). Ah si, si t’avais le sceau de dieu sur le front … t’avais la vie sauve (comment je vais dès demain chercher le seau et la pelle de ma nièce … et je le prendrais toujours avec moi …). Par contre dans le cas inverse, t’en prenez pour cinq mois de douleurs atroces … comme des piqûres de scorpions … en sorte ! Et que t’auras tellement la douleur en toi, que tu chercheras à trouver refuge dans la mort. Mais tu sais quoi … ben la mort tu pourras même pas la trouver. Never. Képlan qu’elle est la sagouïne ! Bon je te passe sur la description des sauterelles … une vraie pub pour les antis OGM … Un corps de cheval, des chevelures de femmes (Ah les perverses …), des dents de lions, des queues du style dard (pas de mauvaises pensées … soyons sérieux …) … Bref … l’horreur. Et leur chef s’appellerait « Abaddôn ». Drôle de nom.

Bon ce n’est pas qu’il se faisait tard … mais la sixième trompette se mit à sonner quand le sixième ange se décida. … Et là on y alla pas avec le dos de la cuillères. Hop, quatre anges, à la tête d’une armée de 200 millions … décimèrent le 1/3 de la population … si … là aussi c’était une armée génétiquement modifiée … et grave elle a déchiré la face de l’humanité … Mais malgré ça, les hommes s’obstinaient dans des rites païens, dans de vils larcins et d’éhontées calomnies … Et dieu, …, il aimait pas ça du tout … Il envoya un ange sur la mer et la terre … qui psalmodia un truc … que teuchu … on a pas le droit de le dire tellement c’était puissant … Y’a même un type qui dû bouffer un bouquin de l’ange … il avait le goût de miel et après dans son bide … c’était Tchernobyl … Si j’vous jure … Bref, ça commençait un peu à sentir la cata …

Quand le septième ange se mit à sonner avec sa trompette, là camarade, j’crois qu’on va morfler nos mères. Il y eu du tonnerre (bon … on commence à connaître … t'aurais rien de plus ... m'enfin tu vois ... de plus quoi ...) et puis il y eu une femme qui accoucha … et puis elle fut autorisée à aller se cacher dans le désert où elle serait nourrie « un temps et des temps et la moitié d’un temps » (ce qui, si t’es pas sous acide raide défoncé, correspond à trois ans et demi …. Fallait le savoir) … puis un Dragon qui voulu la pécho … mais qui rata son coup … puis qui ensuite se fritta la tronche avec Michel et ses anges OGMisés … Connement, c’t con de Dragon perdit … Il fut chassé sur terre (merci du cadeau) … et se mit à vouloir de nouveau pécho la meuf qu’était pas très vive, vive pour aller se planquer dans le désert … Mais bon il n'y arriva pas ... et Belzébuth (ouais ??? le Dragon c'était lui ... ça t'en bouche un coin) était maintenant sur terre ... la merde totale pour conclure !
Ensuite j’t’avoue que j’ai arrété de suivre le délire … parce que les trompettes, là tu vois elle m’avaient un brin flingué le cerveau …

N’empêche … les trompettes … finalement ça craint … et j’comprend la blondasse qui s’en plaint (attends man, c’est hyper philosophique c’que je dis là …) … Mais bon, pas d’ma faute si elle croit toute ces balivernes …

Sur ce les z’amis, j’ai encore deux boites de concentré (m’ont même pas filer la troisième gratos, …, les chiens à queue de renard et tête de Boucs puants …) … j’sens que j’ai encore de quoi bien halluciner (avec ma carte UGC … T’inquiètes c’est pour la rime …). Allez bye !

22 octobre 2006

A toi connard

Oui à toi … qui dans ta flamboyance a aujourd’hui frôlé d’un mètre mon poing dans ta gueule et le rôle d’assassin … que la justice élégamment (ou pas!) appelle « homicide involontaire ».

A toi espèce de chauffard qui pour moi ne mériterait rien d’autre que d’être transformé en piéton éternel si je suis dans un jour gentil … en tétraplégique cloué dans un fauteuil dans mes mauvais jours. Oui à toi je dédie mon mépris le plus vil. Toi, sûrement, pas content de devoir stopper ton véhicule en pleine ville derrière un bus et une autre voiture à l’arrêt … tu décidas de les doubler. Bravo abruti … Aucune visibilité … et va y Fangio que je vais te griller ces cons. Mais voilà … le bus il s’est arrêté pour laisser traverser une mère et son enfant à vélo … à un passage piéton. Je ne te rappellerais pas ton code de la route … mais je t’invite grandement à le relire. Bref … te voilà lancé tel un parfait connard … vers le passage piéton … L’enfant sur un signe de sa mère s’élance pour traverser, le bus s’étant arrêté pour les laisser passer et que rien n’arrive en face … derrière le virage … que la mère voit elle … et toi pas.
Moi je suis à une intersection … au niveau de l’arrière du bus. Je m’arrête pour tourner … Et là tu passes devant moi … tu accélères … Je vois déjà la tragédie arriver … Je n’ai même pas le réflexe de klaxonner … (et je m’en veux encore à l’heure où j’écris …) … Finalement tu vois enfin l’enfant. Tu piles comme le connard que tu es. L’enfant, qui sur le coup a sûrement sauvé sa vie … s’est lui déporté sur sa droite … A-t-il senti ton arrivée … je ne le sais pas … mais qu’il n’ai pas traversé tout droit (donc sur le passage piéton) est un miracle. Toi tu finis ta course au milieu de passage piéton. Le mère s’avance pour rejoindre son enfant et commence à t’engueuler … Toi, tu continues dans ton attitude de couard … tu gueules … tu l’engueules elle … Mais t’as quoi dans ta tête connard … Tu devrais faire figure basse … t’excuser … te taire … Mais non, tu l’engueules … Elle arrive de l’autre côté de la route … Toi tu enclenches la première et disparaît … A cet instant la mère lâche son vélo et se met à fondre en larme … son fils (il devait avoir 5, 6 ans) se lance dans ses bras. Cette mère qui vient de voir ce qui lui est le plus cher, à deux doigts de disparaître … m’émeut au plus haut point. Cette peine là, mériterait que je m’élance derrière toi … pour te peler la barbe poil par poil histoire que tu comprennes un peu … (oui il était barbu … mais ne voyez ici aucune attaque contre des individus à forte pilosité faciale …).

C’est sur cette image que je du partir … la voie étant à ce moment dégagée. Et là, à la réflexion … j’aurais peut être du aller lui dire deux, trois mots pour la réconforter … Car elle pleurait … des larmes qui m’ont fait mal … Et sans la connerie d’un connard (ben ouais … c’est ce que fait un connard … c’est étymologique !), ces larmes n’auraient jamais coulé …

Alors oui toi connard … ne repasse plus dans le coin … au risque de constater … que parfois … je peux avoir des réactions épidermiques … qui peuvent me conduire à peler des barbes poil par poil, par exemple …

Sur ce les z’amis … je vous laisse … soyez prudent sur la route … l’incivilité est hélas encore bien présente de nos jours … dans moult domaines … See you next time.

20 octobre 2006

T'as bien fait de passer ...

Ouais ... car ça m'a rappelé que je m’étais dis qu’il fallait que je mette ce lien
Car j’y ai trouvé des fiches nutritionnelles bien faites (du moins ça n’engage que mon avis) … alors que je recherchais des informations sur le coing … ce fruit qui finalement est assez « inbouffable » nature (malgré, si j’ai bonne mémoire, des qualités bien au-delà de la moyenne) et qui devient excellent en confiture ou compote, …, en perdant au passage quelques qualités diététiques (Ben je sais pas pourquoi … mais quand on rajoute du sucre … c’est MAL !)

Bref voilà … c’est fait … sur ce … comme je fréquente un peu trop le royaume des gars « Nazes » … je vous laisse pour ce soir les z’amis … I need … mon lit … Ô amie couette me voilà … accueille moi comme le roi de tes nuits … M’ouais, t’as raison z’ami … J’vais m’coucher … C’est trop naze.

19 octobre 2006

C’est peut être ça

C’est l’histoire d’un homme et d’une femme qui ne se rencontrèrent jamais. Je crois même pouvoir dire qu’ils n’eurent jamais connaissance l’un de l’autre. Cependant, ils auraient dû. Mais allez savoir pourquoi … le destin se chia dessus.

C’est l’histoire d’un homme tranquille qui ne demandait pas grand-chose. Juste vivre. Mais la encore, allez savoir pourquoi, les foudres et les aléas d’une vie firent que la sienne ne su prendre que des chemins non carrossés, les pires voies qui puissent exister. Jamais il n’y faisait beau, toujours de la grisaille dans les meilleurs jours, des tempêtes diverses et variées le reste du temps.

Et le plus con dans l’affaire, c’est qu’il restait debout. Car il ne savait rien faire d’autre. Rester debout et déambuler sur ces piteux chemins, la face aux quatre vents, l’œil larmoyant et le nez coulant en raison du froid et des pluies battantes. Mais il restait debout. Il ne savait rien faire d’autre.

Parfois l’homme pensait à sa condition. Ça lui faisait mal. Il voulait hurler, invoquer le grand Ramashtramanh … mais l’inutilité de telles actions lui revenait à chaque fois en pleine face … Et vous savez quoi … ça lui faisait mal …Mais jusqu’au bout il resterait debout … jusqu’au bout … Un jour il prit la route de gauche … et plus personne ne le revit jamais … Peut être que finalement … il y faisait beau … au bout de cette route encore plus exécrable que toutes les autres … Oui … ça ne pouvait qu’être ça … non !

16 octobre 2006

Be cool, be zen

Ce soir comme je suis un peu stressé … un peu tendu … je crois que je vais me faire une petite chicha … Oui c’est ça que je vais faire …
Un p’tit thé avec … et en route mon kiki … Car quand tout semble ne pas aller dans la bonne direction … il faut avoir le courage … euh non … la lucidité … c’est déjà mieux … la clairvoyance … c’est du pareil au même … de s’arrêter cinq minutes pour reprendre son souffle … et peut être une autre direction.

Sur cette pensée hautement philosophique, je vous laisse les z’amis, faut que j’aille changer l’eau de la chicha, et en passant mettre celle du thé à chauffer … Bonne fin de soirée … et un p’tit salut à une étoile de plus au dessus de nos têtes.

15 octobre 2006

J'aurais (encore) du m'abstenir

Tiens … je viens de lire que les abstentionnistes de 2002 étaient la honte de la France.
‘Tain, ça c’est pas un avis de Flamby … On sent la réflexion profonde et longuement mûrie.
Car il faut le comprendre, ce petit … si Le Pen c’est retrouvé au deuxième tour, c’est de la faute des abstentionnistes. Ouh les vilains que voilà.

Mais à ce que je sache, l’abstentionniste, s’il ne vote pas, c’est qu’il ne se retrouve dans aucun des candidats. Ils ne faussent pas les résultats, ceux-ci s’exprimant que sur les bulletins de vote, hors vote blanc (hélas). On ne va pas, comme dans une dictature, forcer les gens à voter pour quelqu’un avec qui ils n’ont pas d’affinités (Allez fumier … tu vas voter oui … Allez, tu choisis Nicolas ou Ségolène … mais tu votes … Sinon j’t’en fous une dans la caboche et tu ne reverras pas ta mère). Par contre, si l’on revient à 2002, on peut dire qu’il y avait 1 français sur 5 votants (donc pas 1 français sur 5 au total), qui votait pour Le Pen. C’est un fait.

En fait le problème est sûrement tout autre. Le fossé grandissant entre le peuple et sa classe dirigeante. Les politiques. Le peuple aujourd’hui ne se retrouve plus dans les partis, et encore moins dans les hommes qui les composent.
Car que penser des guerres intestines des partis afin se maintenir aux pouvoirs de ceux ci. Que penser de cette énergie dépensée inutilement. Lever des fonds pour faire campagne et offrir de malheureuses tongs, voilà à quoi on en est réduit. La politique traité comme un vulgaire produit marketing. Un baril de lessive avec son cadeau Bonux ™. Alors que ces même fonds auraient pu finir dans les caisses d’associations tel emmaüs. L’UMP (pour ne pas le citer) aurait alors très bien pu communiquer sur cela … du genre des jeunes de l’UMP passent leur été à récolter des fonds pour diverses associations caritatives. Mais non, au lieu de ça ils ont été refiler des briquets, des tongs et des brochures. Navrant.

Bon, à part ça z’amis, je vais pas faire trois pages la dessus … ça va encore faire monter ma tension … et en ce moment elle a pas besoin de ça. Allez à plus, en espérant faire plus marrant la prochaine fois. Désolé pour ce soir.

14 octobre 2006

Gratuit et ... humain

ça traîne sur la toile en ce moment ... Moi, ça m'amuse, ça fait chaud au coeur quand tu connais un peu l'histoire (on a voulu interdire le "Free Hugs" car des gens risquaient de se blesser ... Que penser des armes alors !) ... bref ça détend, c'est sympathique ... que demander de plus au peuple ... hein ! Allez A +.



13 octobre 2006

Ça me manque

Vous ne pouvez vous imaginer … ça me manque, mais ça me manque …
Savoir que je ne suis pas libre d’en parler, voire même imaginer que cela pourrait me porter préjudice alors que je ne fais que parler d’une vérité que j’ai vécue. Rien d’autre. Ça me blesse intérieurement.
Ne pas pouvoir montrer la violence de la calomnie, du pouvoir outrancier que certains s’octroient se croyant intouchables alors que méprisables humains seulement ils sont, …, ça me tounicotille les tripes.

Mais par-dessus tout, c’est l’impunité dont jouissent ces personnes qui fait mal. Cette impunité, cette inaction de notre société envers ces pratiques et ce genre d’individus, leurs permettent de continuer à commettre leur méfaits. A l’heure où j’écris ces lignes, des amis, des connaissances, subissent encore les exactions de ces personnes. Et personne n’y trouve rien à redire. Tout le monde baisse la tête. Aucune humanité. Des personnes souffrent, mais c’est pas grave, c’est pas nous. C’est pas nous.

Alors à force de dire « c’est pas nous », la devise mainte fois scandé « Liberté, égalité, Solidarité » deviendra plus qu’une blague éculée, que ces pâles humains se raconteront le soir autour de la cheminée.

Dès fois je me dis, hélas, que l’histoire du type qui tombe de son gratte ciel et qui se dit « jusque là tout va bien » en oubliant que plus dure sera la chute … l’atterrissage, représente un peu notre aveuglement face à certaines situations.

Bref z’ami, t’auras compris toi, …, que « ça » … c’est au fond de moi … comme un poids … qui de temps en temps a besoin de sortir. Alors là, ça vient de sortir. Même si c’est obscur … ça m’a fait du bien. Merci à toi z’ami lecteur d’avoir pris 5 minutes à m’écouter. Merci.
Sur ce à la prochaine … qui sera sans doute bien plus joyeuse. Foi de moi !