6 mars 2012

Vive la solidarité !






Je m’interroge … quand tu gagnes en un an de quoi vivre plusieurs vies bien tranquilles, et que tu râles contre une éventuelle taxation à 75% sur la tranche la plus haute, qu’est-ce qu’ils comptent en foutre de cet argent, à part l’entasser virtuellement sur un compte numéroté !
Personnellement, je rêverais d’être taxé à 75% …
Eh … c’est que je ne n’aurais plus trop de soucis à me faire concernant l’avenir !


Y'a des jours comme ça ...


Il y a des jours comme ça …
Des jours maudits, bénis par les plus vils esprits. Où rien que le fait de faire un pas sans marcher sur son lacet traînant, fourbe lacet ne visant qu’à nous faire choir, est une victoire …

Oui il y a des jours comme ça.
Aujourd’hui en était un. Mais si tu sais z’ami, les jours où tu te dis que t’aurais mieux fait de rester dans ton lit. Quoique justement, si tu étais resté dans ton lit, un tremblement de terre t’en aurait fatalement sorti.

Bref dès ce matin … ça ne partait pas bien. Réveil délicat, où tu te prends un bon quart d’heure dans les dents. J’essaye tant bien que mal de rattraper le retard … Mais rien y fait.

Je descends … prends la voiture et hop direction le boulot. Enfin … ça c’était avant de tomber sur le mur de Vélizy. Ce mur intangible qui fait que parfois, l’A86 … devient un mur infranchissable. J’essaie de sortir de cette fichue route … Après 15 minutes d’effort … me voilà à rebrousser chemin, et tenter de récupérer le plateau de Saclay.
Bref … 1 heure et quart plus tard (25 Km au total … ça c’est de la moyenne !)… j’engage Titine II dans la descente du parking du boulot.
Bien évidemment il reste 1 place et demie … et tu tournes afin de l’entrapercevoir … Ouf … chance du jour … j’obtiens la place (et non la demie !!! ;-))

Ensuite … bataille avec des administrations et autres organismes, où tu ne sais pas pourquoi, ce jour-là, c’est les débiles profonds qui ont pris le pouvoir. C’est comme ça … y’a pas à discuter, même si toi tu voudrais bien un peu … histoire d’avancer un peu.
Bref … ce n’est pas rentable. Je me retrouve hors délais pour une partie de mes obligations légales du jour … On verra bien les conséquences d’ici peu, que ces mêmes administrations, dans leur consciencieuse « rigueur », ne manqueront pas de me rappeler … financièrement. En résumé, on ne t’aide pas et/ou te permet pas de remplir certaines obligations, et comme tu ne les as pas remplies en temps et en heure … et bien tu recevras des pénalités. Ô merveilleux monde !

J’ai aussi reçu ma facture de téléphone. Et comme j’ai frôlé la frontière Italienne, j’ai des majorations pour connexion (Data) à l’étranger … malgré la désactivation des données à l’itinérance. Grrrrr.
Je tente d’appeler le service client de SFR (oui je donne les noms … même pas peur). Il est 17 H 00. Boîte vocale (ben ouais c’est facturé … sont pas fous) pendant quelques minutes, puis une petite voix m’informe qu’elle est désolée, que tous les correspondants sont occupés … et qu’il faudra rappeler ultérieurement. Mais pas trop tôt s’il te plaît, entre 20 H 00 et 21 H 30. C’est vrai au Maghreb (ou ailleurs), à cette heure-là ils travaillent sûrement encore. Compte là-dessus que je te rappelle. J’suis énervé. Bref, un mail un peu virulent dans leurs dents tout à l’heure. Faut pas me chercher.

18 H 58, cette maudite journée touche à sa fin. Le Babou regagne Titine II au parking et prend la route du retour. 20 Km sans problème … quand surgit une route barrée pour travaux. 2 possibilités de déviation s’ouvrent à moi. Je prends évidemment la mauvaise. Après quelques centaines de mètres de nouveau une route en travaux. Re-re détour. Je prends un raccourci. Erreur fatale. Route barrée encore une fois. Mais MERDE … ils ont entouré mon quartier avec des routes barrées ou quoi ??? M’enfin c’est la dernière … 55 minutes plus tard j’arrive au sous-sol … 20 H 00 je pousse la porte de l’appartement. Y’a rien à la télé. Politique sur la une … Marine … je ne regarde pas, j’ai peur d’être d’accord sur un point ou deux !

Je fais mon mail à SFR (M’enfin Orange ne perd rien pour attendre … j’ai un décodeur TV qu’a rendu l’âme pendant les vacances de Babou … Quant à Bouygues et Free … je n’ai rien chez eux !). Bien évidemment au moment de valider … pffuffff … il disparaît. Même pas mal. J’l’ai tapé sur Word … j’avais senti le coup venir, vu l’esprit pourri de cette journée. Il est 1 H 00 … j’espère qu’aujourd’hui … ça ira mieux.

Sur ce z’ami, je te laisse … je vais aller taquiner mon oreiller. En espérant éviter d’y faire un cauchemar. Allez Tchô !


17 février 2012

Est-ce grave ?


Mumh ... A priori, au premier abord, un Marcus pourtant pas Rétais?




Gouté au Zéphir Vendredi dernier lors d'un dîner un brin nostalgique ... Argh, les retrouvailles, machine à raviver les souvenirs ...

Allez ... Nous sommes tous un jours des joueurs de blues ... ;-)

Tchô z'ami.  



 

15 février 2012

Populaire !


Dans UMP ... il y a "populaire" ...

Oups désolé, ..., il y avait ...


Jadis populaire ???


5 février 2012

Sarko assistance


Sur notre lancée, continuons à analyser la magnifique utilisation des deniers publics par la bande de scélérats crapuleux, logés, nourris, blanchis par la république, et de façon subséquente par les pauvres serfs que nous sommes (Si ce langage vous rappelle des temps anciens où l’on coupait des têtes … c’est normal … je crois que finalement, le temps étant un éternel recommencement, nous ne soyons pas loin d’y être revenu !).

Après le retour maison de Morano (« mais j’avais un levé de coupettes à côté que je vous dis, s’pas d’ma faute … ») où telle une délinquante, que je passe mon temps à fustiger, je shoote du pauvre piéton, voilà maintenant que les avions de la république se transforment en service de rapatriement pseudo sanitaire.

Ainsi, au prétexte que le fiston DJ nous pause une galette du côté d’Odessa, et qu’il a bobo à son petit ventre (si maintenant on rapatrie tous les vacanciers victimes de  la « tourista » par avion privé … ce n’est plus une dette abyssale qu’on va avoir … mais littéralement un deuxième trou … mettez-le où vous voulez ;-)), voilà que Nico, père dans l’âme, envoi un avion de la république pour récupérer le GRAND malade !
On hallucine, le petit (26 piges tout de même) a une gastro (ou a tout simplement pris un acide un peu pourri) et hop je te rapatrie sanitaire. 40 000 € le petit tour d’avion. Et l’Elysée d’ajouter que Nico aurait fait un chèque de 7 600 €. Diantre quelle générosité ! Et le reste, …, c’est qui va payer. Le petit n’avait pas de mutuelle ou quoi ! Oh, et le frangin chez Malakoff-Mederic il sert à quoi ???

Le volatile, ..., il énerve ...

Bref … je m’énerve, c’n’est pas bon pour mon cœur et mon moral, z’ami. Et je ne te parle pas de sa tournée de vœux à la con de président-non candidat (Mais les prédécesseurs en faisaient tout autant, concédons le), des départs en W-E de Fillon par avion pour faire 200 bornes (alors qu’une voiture fait le trajet pour le récupérer à sa descente d’avion, sic !) … sinon là, c’est sûr, je pars direct dans les bois chercher de quoi commencer le montage de l’échafaudage ! (Oui parfois … mon sens républicain et humaniste me quitte, allez donc savoir pourquoi)
Sûr ce mon bon z’ami, je te laisse … et à la prochaine. Tchô.


25 janvier 2012

"Pour une république irréprochable" ...


C'est ça qu'il disait p'tit Nico ...
Fini les privilèges ... les deniers de la république, la justice de cette dernière, ..., allaient être scrupuleusement respectés ...

Autant demander à un aveugle s'il veut voir ... pffffuuffff ...

Et qui c'est qui c'est encore fait remarquer ...
Et oui ... Nadine ... (bon Ok ... c'était facile)

Bref ... M'ame Nadine DE Morano, pressée de retourner à Toul (probable centre du monde), se fait escorter vers Villacoublay ... (Oui la Nadine ne prend pas le TGV [Pas assez chère ma fille !!!] ... avec la plèbe, les gueux ... t'es ouf où quoi z'ami de penser un truc comme ça ... fait gaffe, ils ont les moyens de te ruiner ta race !!!) ... Mais comme tu le sais z'ami, la fluidité légendaire de la circulation Parisienne pousse le convoi à "légèrement" enfreindre la législation autoroutière en s'engageant dans un sens interdit. Et là non pas Paf le chien, mais Paf le pièton !
Le pauvre ... deux jours de Coma ...

Clique ... pour agrandir Nadine (!)


M'enfin puisque nous sommes dans une république irréprochable, c'est pas le genre d'info super relayée ... Merci au volatile tout de même de nous le signaler. Quant à Metro (Filiale de TF1, Aka Bouygues), y'a du stagiaire qui va morfler en dégageant rapido !!! A moins que Martin soit devenu soudainement anarcho-autonome, ..., dans ce cas ... l'a peut être un chance de ne pas finir couler dans du béton (on s'y connaît chez Bouygues, hein !) le stagiaire ...

Sur ce z'ami, tu comprends bien que j'aille vérifier qu'il n'y ai pas une toupie en bas de mon HLM ... ça serait suspect ... Allez tchô !



20 janvier 2012

Les moussaillons des douleurs


Allez devoir imposé.
Je pose le titre : Les moussaillons des douleurs

Oh, putain de bordel … c’est quoi ce thème à la noix qui vient de me passer par la tête.
Les « Moussaillons des douleurs » … et pourquoi pas les surfeurs des maux tant que j’y étais.
Pffuuffff, qu’est-ce que je vais bien pouvoir pondre moi avec ce sujet.

Bon allez, tout d’abord moussaillon. Apparemment ils sont plusieurs. Si, y’a un « S ». Comment ça il y en a trois. Eh … mais c’est que t’es un comique au fond toi. Bref … il y a des moussaillons. Je crois qu’effectivement, cela peut sous-entendre que nous avons affaire à des jeunes et en apprentissage. Le moussaillon n’est d’ailleurs que ça. Un jeune apprenti marin. Au passage il est un certain capitaine, commandant, qui a du oublier de l’être formé correctement. « Vada a bordo, cazzo ! ». Bref me voilà avec du jeunes à pompon rouge. Le rouge de la passion ? Le rouge du sang qui lentement s’écoule dont on ne sait quelle blessure. Allez savoir. En tout cas, ça a l’air de faire mal. Ben sinon que viendrait faire là cette histoire de douleurs.

Janvier 1932. Dans le port le navire se devine dans la brume. Le vent souffle et pourtant la brume est là, tenace. Le capitaine jure dans sa cabine en se resservant un verre d’un alcool dont seuls ses aïeux ont le secret. De la berluche. Clair que ça te file la berlue rapido. De toute façon vu le temps, l’ancre ne sera pas levé avant le lendemain matin. Il maugrée contre ce coup du sort. Il a même laissé les trois mousses descendre au port. Il faut bien que la jeunesse s’amuse. Il le sait. Sinon jamais il n’arriverait à quelque chose de bon avec eux. L’alcool descend lentement, lui brûle la gorge. Il sent le feu descendre le long de sa poitrine, puis de son ventre. La nuit sera plus courte l’esprit en adéquation avec l’environnement météorologique.

« Chez Erwan ». C’est le nom du rade où les trois mousses ont élu temporairement domicile. Eux aussi goûtent l’âpreté de la distillation frelatée locale. Au fond, près des toilettes, leur regard ne peut se détacher de l’affiche. Des froufrous, de la jeune fille délurée levant la jambe. Erwan (enfin on suppute qu’il s’appelle comme cela le tenancier), qui vient les resservir et les voyant comme hypnotisés leur indique qu’ils sont en retard … que le spectacle a eu lieu à la salle des fête la semaine passée. Même qu’il y a eu bagarre d’ivrognes à la sortie. Les 3 jeunes mousses, le regard un peu dans le vague, regrettent cette déveine. Tout ça à cause des maudites vagues … 10 jours de retard qu’ils ont pris. Ça se trouve ils auraient pu en être. Même de la bagarre. Louis en serait capable.
Il se chicane pour un oui ou non Louis. Alors Pierre et Léonce doivent souvent le suivre. Histoire qu’il ne soit pas seul.
Pierre se dit que rien n’est pire que la solitude. Qu’on en crève même. D’ailleurs c’est pour y échapper qu’il s’est embarqué sur le navire du vieux. Bien content de tomber sur ces deux acolytes. Plutôt alcooliques pour l’heure. Léonce est parti aux toilettes. Léonce il ne tient pas autant que Louis et Pierre. Sûr qu’il va vomir. Léonce n’est pas à un rendu prêt se dit-il.
Alors que Léonce revient, le bruit d’une embrouille leur parvient de l’extérieur. Erwan prêt de la porte leur signifie que quatre marins ont l’air de se disputer vertement.
Les trois mousses se lèvent et se dirigent vers la porte. Ils sortent dehors pour aller voir cette affaire.
Les marins ont l’air étranger. On ne comprend pas ce qu’ils se disent. Eux aussi ont dû forcer sur la boisson.
Et voilà que Louis se met en tête de les séparer. Pierre essaye de l’en dissuader, que ce n’est pas leur oignons, Louis n’en démord pas. Il se jette au milieu des quatre furieux.
Pierre l’aurait parié, les quatre belligérants, d’un seul coup comme un seul homme, redeviennent équipiers et projettent Louis au sol. L’amitié parfois ça fait mal, et c'est fort logiquement qu'en son nom, Pierre et Léonce rejoignent le pugilat.
Hélas la fougue de la jeunesse ne put rien contre l’expérience des quatre loups de mers. Des Polonais apparemment. Et c’est trois moussaillons endoloris qui restèrent sur les pavés. Erwan, s’approcha pour regarder les dégâts. Ce n’était pas beau à voir. Cependant en bon commerçant il leur rappela rapidement qu’il fallait venir régler la note.
Oui parfois la vie ça fait mal. Puis c’est souvent les plus frêles qui prennent. Les moussaillons des douleurs.

Oui bon … ben j’ai fait ce que j’ai pu … Je voudrais t’y voir z’ami … Avec un tel tirage … Bon, sur ce il se fait tard, alors je vais aller rejoindre Morphée … c’te feignasse. Allez tchô et à la prochaine!


10 janvier 2012

Saloperie de pauvres !



Vue in zeu canard enchainé

A mort les pauvres.
Enlevez-moi tous ces gueux. Allez hors de ma vue. Hors de mon territoire, de mon habitat, de mon environnement.

Je n’en peux plus de ces traînes savates, de ces smicards, de  ces « rsaistes », de ces chômeurs à la petite semaine … qui au prétexte de ne pas trouver de logements, ou pis, de ne même pas avoir les moyens de s’en payer un, viennent camper ou loger dans des mobiles home à l’année. Touristes va.

Bandes de va nus pieds en tongs (Quel snobisme … ce n’est pas parce qu’il y a un réchauffement climatique qu’il faut fanfaronner) … sachez que l’UMP, ce merveilleux parti emplit de générosité envers son prochain (enfin … si ta fortune te permet de bénéficier de niches fiscales que cet admirable parti a su mettre au point … genre niche Copé, etc …) va enfin vous atomiser et faire cesser cette hérésie. Il va vous faire retourner croupir dans le coffre de vos GS, ou vous faire retrouver l’odeur du carton humide. J’espère même qu’il rendra hors la loi la vente de Queschua, véritables horreurs qui souillent nos si jolis paysages … urbains !

Camarade, à l’heure du vote, n’oublie pas cette formation politique, cette organisation philanthropique qu’est l’UMP, qui n’a d’autre visée que de rendre plus respirable notre hexagone, en la débarrassant de ces poids morts que sont tous ces pauvres hères. Certains crieront à l’eugénisme par le fric. Et je répondrais … "oui, tais toi sale pauvre !". Puis prends garde que l’on ne ré-ouvre pas de sinistres camps. Allez disparais de ma vue !

Sinon sur ce z’ami je te laisse, j’ai comme un petit haut le cœur, un goût rance … une envie soudaine de vomir.
A la prochaine. Tchô. 


8 janvier 2012

C'est bon l'indignation (Et contagieux)




Bon, ils commencent petit et doucement ... mais on ne sait jamais, ils vont peut être finir par venir grossir les rangs ...
S'ils veulent l'adresse pour trouver des "Queschua", je peux leur en donner plusieurs ... ;-)



2 janvier 2012

Béta testeur


Dès fois, il faut bien avouer, je suis un béta ...
Alors je teste ...
Aujourd'hui par exemple, je teste la publication via mobile (j'suis un geek tout guedin dans ma tête) ...
 
1er avis : appli blogger bof, bof. Manque plein d'option de mise en page ... italique ou gras et puis c'est tout, ça fait un peu pauvre ...
On verra si ça va s'enrichir avec le temps.
Sur ce z'ami, je te laisse et à la prochaine. Tchô!


25 décembre 2011

Over blogger


Connaissant l’incommensurable horde de fans que ce blog me génère (Hi, h, hi), dont nombre de geeks tous plus over zeu hype l’un que l’autre, j’ai enfin activé la version mobile du blog … Si … même pas peur.

Bref maintenant tu n’auras plus à te fatiguer le zieu à essayer de déchiffrer la version web … tu n’auras plus à utiliser le pincé zoomeur et à faire glisser le texte de droite à gauche, puis de bas en haut pour essayer de déchiffrer la misérable prose venant de façon plus qu’irrégulière (on fait ce qu’on peut mon bon ;-)) nourrir ce petit blog … Il n’est pas beau le monde, hein !

Bon si tu n’as pas de mobile du futur, tu peux toujours venir ici … tu es toujours le bienvenu z’ami. Sur ce, je vais te laisser, car j’ai des invités qui se font attendre, mais qui ne sauraient trop tarder.

La bise de Noël, et j’espère que le barbu nordique (par définition !!!) t’auras couvert de présents et surtout d’affection familiale, car c’est bien là le véritable esprit de noël. Et qu’il soit avec toi toute l’année. Tchô et à la prochaine.


24 décembre 2011

Le temps passe*


Marrant ça ... je viens de relire des notes (que j'ai remis en mode brouillon il y a quelques années afin qu'elles ne soient plus accessibles) concernant la procédure aux prudhommes que j'avais fait contre des ex-employeur.

Diantre j'étais remonté comme une pendule. J'avais le verbe haut et acide, le bras séculier et vengeur, menaçant ces impies de représailles que je n'ai jamais mis en pratique. A quoi bon, je n’aurais pu ennuyer qu'une personne morale, ça ne rimait à pas grand chose en fait. Éventuellement le PDG sur des histoires de travail dissimulé (genre dissimulation de contingent d'heures supplémentaires avec règlement sous forme de primes, déclarations non honnêtes des heures effectuées auprès de l'inspection du travail [qui s'en serait tapée bien probablement le coquillard !], etc.] aurait pu être pénalement responsable ... mais aurait-ce seulement été jusque là. J'avoue aujourd'hui avoir eu la fièvre vengeresse, mais que la réalité souvent brise ces élans. Dommage peut être, ça laisse moins de place à la justice, à l’honnêteté.

Bref j'ai hésité à réactiver ces notes (10 au totales ... et autant, si je me rappelle bien, qui ont, elles, été définitivement perdues dans les limbes d'une corbeille virtuelle), ..., et en fait ... ben elles sont restées en mode brouillon. Mes trésors archéologiques à moi que j'ai ... :-)

Sinon demain, ah non aujourd'hui c'est noël, et par conséquent z'ami je tenais à te souhaiter un excellent réveillon, si d'aventures je ne trouvais pas le temps de pondre une note sur le sujet ...

Allez ... qu'une festive chaleur te porte z'ami et à la prochaine. Tchô.


* Et l'eau coule sous les ponts





23 décembre 2011

Colère éphémère

Ce soir je n’ai pas le courage …

Je n’ai pas le courage de te dire qu’il faudrait bien tout faire exploser. Tout embraser. Foutre le feu à tout ce qui nous détruit lentement et sûrement ... nous faisant mourir à petit feu (c’est drôle ça hein, …, ah non !).
Je n’ai pas le courage de te dire qu’il faudrait nous débarrasser de nos dirigeants, espèce de vil et sale anarchiste que je suis. Un anarcho-autonome de mes fesses … et puis non de mon cul (ça passe tranquille itou) comme dirait les âmes damnées du ministère de l’intérieur.
Je n’ai pas le courage de te dire qu’il faudrait franchir les clôtures sous vidéo surveillance de nos amis de la haute finance, qui prennent la vie quotidienne de 99% des gens pour un immense terrain de jeu, y semant terreur et désolation comme s’ils étaient dans un vulgaire jeu vidéo. Faire pareil dans leurs vies artificielles, remplies de Ferrari, de spas intimes, de restos chics, de pouffes (ou gigolos ne soyons pas sexistes, que diable !) de luxe « cocainées » et j’en passe (comment ça je suis excessif … pffuuff espèce de politiquement correct, retourne donc fourrer ta langue dans un endroit à la moiteur malsaine et lui seyant apparemment mieux !!!) …
Je n’ai pas le courage de me laisser aller vers mes démons, cent fois plus jouissifs, créatifs et humains que ma fade servitude quotidienne où la moindre pensée déviante et aussitôt sanctionnée par le vote d’une loi pour l’interdire … des tonnes de lois.
Je n’ai pas le courage de te crier que la morale que l’on tente de nous vendre n’est nullement appliqué par ceux-là même essayant à tout prix de te la refourguer.
Non je n’ai pas le courage de tout ce qui peut bien circuler entre mes synapses, enfiévrées par la rage, la colère, le désespoir, la rébellion (et que sais-je d’autre) que fait naître la chute du monde où j’évolue … Mes poings se serrent, mes yeux se ferment … et j’enrage de ce manque de courage.

Non z’ami ce soir je n’ai pas le courage …
Juste celui d’aller me trainer sous la couette pour tenter de me réfugier dans mes rêves grandioses, utopies maintes fois désirées et convoitées.
Juste le courage de te dire comme à l’accoutumé, « Tchô et à la prochaine » ;-).
Fais de beaux rêves toi aussi.



9 décembre 2011

Fils de ma mer



Comme ça, sans prévenir. Le besoin est remonté, sûrement lointain et bien enfoui au fond.
Dans mes abysses, zones de délices, zones de calices, c’est aléatoire.
Je suis d’un signe d’eau qui s’ignore. Symbolisé par un animal que l’on verrait bien plus associé au feu, aux zones désertiques, je suis pourtant, contrairement à la fable m’opposant à la grenouille, à l’aise dans les environnements liquides. J’éprouve comme une sorte de symbiose aqueuse.
Nous venons d’ailleurs tous d’un milieu aqueux. La matrice maternelle, cette piscine naturelle et personnelle (à moins d’un jumelage) …

Je suis un fils de la mer, et aujourd’hui j’éprouve le besoin d’y retourner. C’est pourquoi demain, hop … j’irais rejoindre une île, où tout est maritime … Aux effluves des embruns, me remémorer des instants intimes, des souvenirs infimes, des moments infirmes qui parfois me servent de racines, afin d’en prendre soins et de les soigner. Les bleus de l’âme s’évadant à loisir dans le bleu de l’océan.

Je suis un fils de la mer, et à ma mer demain, j’irais rendre un hommage hivernal. Dans les gris bleus de l’horizon je lui dirais combien un jour, quand tout s’arrêtera et qu’on m’enfermera sous terre, elle me manquera. J’y emmagasinerais les sels de sa brise, de ses rafales, là, tout au fond de mes poumons. Espérant que cela me suffira jusqu’à notre prochaine rencontre ...