16 novembre 2008

J'ai le "G"riddim'

Ce n’est pas encore l’hiver, mais l’automne cette année est gris. Tout gris. Ça n’aide pas au moral, avec la crise et tous ses gros mots. « Pouvoir d’achat », « récession », « déflation », « faillite », « chômage », « capitalisme » … et tout le reste.

Cependant, à un niveau tout personnel je n’ai pas à me plaindre. Mes soucis (toute proportion gardée, c'est-à-dire qu’ils sont je pense unipersonnels … donc pas très, très grave au niveau de l’humanité …) sont d’un autre ordre (non … pas des templiers … pfuufff … ridicule !). Pour ce qui est du gris de la crise, moi je ne m’en fais pas plus que ça. Pas d’argent placé … pour la simple bonne raison que j’en n’ai pas … à placer. Je suis loin de gagner de quoi m’adonner à ce genre de pratique. Qui dit pas d’argent placé, dit pas de perte possible. Tout au plus serais-je ennuyé s’il me venait l’idée de solliciter un prêt auprès de ma banque qui malgré les milliards qu’on leur accorde (aux banques), deviennent frileuses au possible … Frilosité étonnamment qu’elles ne s’opposaient pas à elles mêmes pour jouer sur des marchés pourris à y perdre son âme (c’est une image … un banquier n’a pas d’âme … le diable ne leur a d’ailleurs jamais proposé le moindre rachat de cette particularité … apanage des seuls êtres humains soit disant …) et son slip. Bref pour l’instant c’est mon, notre, futur qui est principalement hypothéqué. Le chômage va augmenter … et tout ce qui s’ensuit va débarquer. (A mon niveau … pas trop de soucis de ce coté là … mais est-ce une raison de se la péter … de se réjouir … non évidemment !)

Bref, aujourd’hui il fait gris. C’est mieux que noir, mais doit-on seulement se contenter de cela. J’ai des doutes …

Sinon … pour me la jouer … je râle toujours, je suis allé en invité à la soirée de gala de « Ni putes, ni soumises » (oui … moi le misogyne primaire … hi, hi, hi …).
En fait le terme invité … était à mon avis présomptueux. J’ai rarement été maltraité à ce point. C’était il y a deux semaines, et je le regrette encore. On est resté tassé comme sur un quai de gare en partance pour Auschwitz-Birkenau pendant plus d’une heure (pour un truc sur invitation …). Pour finalement limite finir piétiné. Ridicule. (Comment ça j’exagère … désolé pour la référence … mais je n’avais jamais vécu cela à ce jour !)
Et une fois à l’intérieur, les réjouissances n’étaient pas encore finies. En fait la soirée étant filmé pour une diffusion télé (France 4, 20 H 45 le 22 Novembre … comme pas hasard :-)))), les places relativement bien situées étaient réservées aux diffuseurs … France Télévision. Par conséquent pas pour nous. Donc direction le balcon. Whaouh … mais il fait 50 degrés là. Ils vont mettre la clim … hein … Mes fesses tiens. Et puis le son … ce n’est pas leur problème, les comédiennes ayant des micros … pour la télé c’est nickel … mais pour les gens au fond … pas l’idéal. Bref à mi parcours on s’est barré … la température étant passée à 60 degrés … intenable pour mes trois collègues. D’où retour au frais dehors avant « raccompagnage » de ces dames et retour dans mes pénates. J’enregistrerais le truc sur France 4 si je veux voir la suite.
Allez du positif, Floresti c’était bien, Roumanoff aussi, le sketch sur l’épilation magnifique … après (je rappelle … j’ai vu qu’une moitié) … on verra bien.

Bon dehors il fait toujours gris. Mais pas grave, je vais foutre la sono … et aller me la jouer anti-écologique à mort dans un bon bain avec un livre … jusqu’à en devenir tout ridé … encore plus vieux que je le suis. Sur ce z’ami, bonne fin de dimanche et de W-E … gris ou pas (ça peut dépendre d’où tu es, de ta conception de la colorimétrie de la crise, etc.). Tchô.

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