30 août 2009

Le ponant



P.S. : Le sous titre aurait du être "Tu veux voir mon Gros jonc* au couchant ?", mais il n'a pas passé la commission de l'auto-censure ...


* : Photos prises depuis la plage du Gros Jonc au Bois plage.

28 août 2009

Le bout entrain

Bonus. Le retour again.

Lu hier l’interview d’un de ces "fameux" traders …
Je me demande dans quel monde ils vivent ces trous du cul sur pattes.

Pas content l’interviewé qu’on lui étale son bonus, voir qu’on lui taxe un peu. Oh non, pas content (comptant ???).
Déjà que pour 2008 (Argh … mauvaise année) il n’avait eu que 100 000 € de bonus (quelques années de mon salaire … sic !), soit autant que son salaire annuel, voilà qu’on lui parle de lui taxer celui qu’il aura pour 2009. Oh putain de merde !!!

M’enfin … pfuufff …

Outre que l’on constate qu’il y en a qui n’ont pas de soucis à se faire (pour mémoire un smicard gagnera pour 2009 la somme de 15 952,65 € … et on parle bien de brut !!!) et qui osent se plaindre (je te bafferai ça moi …), je constate aussi qu’il n’ont qu’une part des gains de la « boursification » mondiale … la plus grande partie revenant à des gens (voire entité nébuleuse dans des paradis … qui je l’espère un jour ce transformeront en enfers !) la méritant encore moins.

Des fois franchement z’ami, le capitalisme … ben j’ai un doute. Un énorme doute.
Et le pire, c’est que je n’ai pas grand chose de substitutif.
Et quand bien même si … comment passer outre l’establishment qui contrôle et verrouille tout, allant jusqu’à manipuler et acheter (au cas où … et pourquoi pas occire tout court) ceux ayant un semblant de révolte au fond de l’âme.

Je sais z’ami, tu vas dire qu’il faut que j’arrête de voir le grand complot partout … mais le pire c’est que je ne le vois pas … c’est comme un sixième sens …
Tu sais le truc qui fait tilt quand un type portant le sac de riz à l’affamé devient un jour ministre de la langue de bois, qui plus est en fricotant avec l’ennemi de ses soit disant (ex)potes.

Mais bon t’as sûrement raison, je vois le mal, le complot partout.
Je crois trop dans l’humanisme de l’homme, alors qu’apparemment ce n’est pas innée … hélas.
On nous vante l’organisation des fourmis … où tout le monde lutte au bienfait de la fourmilière. N’empêche, ce n’est qu’une dictature … la dictature de la reine pondeuse (bon je simplifie … et alors :-)).
Encore une impasse …

Bref z’ami … je me perds dans le néant de mes pensées, alors je te laisse … parce qu’à la longue le néant, ben ça fout les chocottes et le bourdon (hein … où ça didier ???). Allez tchô et désolé pour cette note empreinte d’une franche et forte dose d’optimisme et d’espoir.


26 août 2009

Pendant ce temps là ...



Diantre ... on en verserait presqu'une larme, dîtes !

Non sans déconner, quand ils gagnent c'est normal, c'est pas des voleurs ... et toi citoyen tu restes perplexes face aux vertiges des chiffres ...
Et quand ils en perdent (encore plus qu'ils en ont gagnés), là, toi citoyen, tu dois payer pour eux !!!
Bande de nains (je ne parle, ni ne suggère aucunement un rapprochement avec le personnage figurant sur le haut de la photo !) ... Le trader est vraiment une plaie, hélas à l'image de notre société contemporaine. La combine est trop belle (comprendre à la base que rémunérer les traders avec un Bonus, pourquoi pas, mais dans de justes proportions. Et puis qu'ils acceptent le risque (et surtout les banques) d'être responsable de leurs pertes abyssales ... c-à-d qu'ils devront régler leur ardoises ...)

Allez avant de te quitter z'ami, un petit exemple de pourquoi notre monde ne va plus très bien :

Une banque perd des milliards en spéculant. L'état (toi, moi et quelques autres ...) compense les pertes en créant de la dette publique en prêtant à 8%. La banque reçoit les milliards, se remet aussi sec à spéculer et arrive avec 100, au bout de quelques mois, à en regagner 100 autres. Bénéfice pour la banque : 92. Pendant ce temps, toi pauvre trou du cul de contribuable, tu te retrouves avec une dette publique (ben ouais, la banque a de quoi rembourser maintenant, cependant elle va respecter son échéancier (pas folle la guêpe), et par conséquent a encore plus de sous pour spéculer) et tu ne profiteras jamais des "92" dégagé par la banque. Je sais c'est injuste, mais c'est le monde que l'on cautionne depuis trop longtemps.

Alors effectivement, dire qu'ils ne l'ont pas volé, techniquement ça peut se dire, mais moralement pas vraiment. Si le contribuable n'avait pas supporté l'injection des milliards pour sauver leurs fions, les traders ne pourraient même pas se louer un studio à Grigny.

CQFD.

Grogne, groggy : Grigny

La ville de Grigny, une des plus pauvres de France dont la réputation n’est plus à faire, est endettée jusqu’au cou. Et plus encore.

A tel point que le préfet vient de se substituer au Maire (PC) afin de boucler le budget. La commune avec une dette de 15 millions d’euros est dans une situation que les experts jugent inextricable. Ben ouais, les pauvres ça n’a pas de pognon et ça ne paie pas beaucoup d’impôts.

C’est pourquoi le préfet a en conséquence décidé d’augmenter radicalement les impôts locaux. Et hop, environ 50% de plus de taxes foncières et d’habitations. Faut pas déconner.
Ça s’appelle la fraternité selon les gens qui nous gouverne. Ah ça, elle est belle la fraternité qui trône fièrement au fronton des édifices notre république.


N’empêche cette mesure qui je pense décidera les dernière personnes ayant encore de quoi subsister du côté de Grigny à se barrer au plus vite, ne servira à pas grand-chose, puisque cela ne permettra pas de résorber la dette de la commune. Moi j’applaudis.
Et qu’en pense nos amis de Neuilly de la solidarité nationale et de la Fraternité (ah ouais z’aiment pas ça depuis que soeur Segolène s’est accaparée cette valeur … que pourtant je pensais être une valeur commune à tout citoyen de notre république !) … C’est bien ce que je pensais, ils s’en tapent le coquillard … préfèrent lancer du programme immobilier de luxe.

Bref … rien de nouveau sous les ors de la république, dont les valeurs sont aujourd’hui, tels un bon médicament homéopathique, tellement diluées qu’on ne s’en rappelle même plus le goût, les couleurs …

Sur ce z’ami à plus … c’n’est pas le tout … mais je dois aller bosser histoire que ma multinationale puisse survivre péniblement dans ce monde cruel. Tchô !

21 août 2009

From Ré with love

Parfois je me demande si nous ne nous trompons pas de vie. Là, face à l'océan, sirotant mon demi, je me sens bien, zen, tranquille.

Bizarrement, devant mon verre d'eau le midi à la cantine ... ben c'est pas pareil ! Limite je me trouve con !

Bon j'y retourne, tu sais z'ami, le demi chaud, ça ne le fait pas. Bises et à la semaine prochaine.


ps : Merci au wifi gratuit du bar "la chaloupe" à Rivedoux plage.

8 août 2009

And tomorrow ...


Le port (avant sa réfection ... ce que mon petit père a pu l'arpenter et s'y recharger en air iodé ..., le pont au fond ... la rue derrière (le photographe, on ne la voit pas ... pfuufff forcément) ... j'y ferais sûrement un saut dans la quinzaine ... histoire d'exciter mes cases mémoires et me rappeler jadis ... quand j'étais un brin plus jeune ;-))

Sur ce la bise et à dans 15 jours z'ami (Normalement). Fais pas trop de bêtises, je compte sur toi :-)). Tchô.


J'n'ai pas aimé ce qu'on sert*


Mumh ... ce qui est chiant dans les stades, quand tu vas à un concert l'été, c'est qu'il fait jour (beurk 1), que tu es bien souvent très loin (beurk 2) et qu'en plus il y a plein de blaireaux comme toi équipés d'un appareil numérique (hi, hi, hi ...)


Puis comme tu peux toujours te toucher pour voir correctement les playmobils qui évoluent sur scène, tu te dis que tu vas pouvoir mater ça sur des écrans géants ... sauf que là pour le coup, le groupe à un truc artistique à te proposer ... c'est sympa mais tu vois pas trop ce qui se passe sur scène ...


Ah ben si Jésus est là ... on est sauvé ...


Conclusion : Son pourri (au bout de 3/4 d'heure de concert je crois qu'ils ont coupé les enceintes pour les gradins, le décalage avec ceux de la scène n'ayant jamais pu être rattrapé ... (sic !) Cependant le son s'en trouva grandement amélioré !)), pas vu grand chose de ce qui se passait sur scène ... bref vivement Janvier et Bercy ... j'entendrais bien mieux (et dire que Bercy n'est pas réputé pour son acoustique :-)) et verrais sûrement bien plus de chose ... Et je n'aime décidément pas les concerts dans les stades (hélas ... c'est rentable pour les artistes ...)

Sur ce à plus ...
Je sais, je n'suis plus trop présent ces derniers temps (Ma santé étant ce qu'elle est ... elle m'occupe pas mal l'esprit, hélas), mais je ne râle pas moins pour autant. C'est juste que je ne l'exprime plus trop ici. Mais bon, croisons les doigts, ça reviendra :-)). Tchô.


*: dans les stades !!!

28 juillet 2009

Carpe diem

Ce matin, je ne sais pas pourquoi, mais le gars Ronsard avait décidé de polluer mon esprit. Mystère de notre inconscient sûrement ... En tout cas, cette idée de saisir le temps présent est vraisemblablement une bonne idée vu le contexte que je traverse actuellement ;-))

Sur ce je te laisse z'ami avec mon amie la rose ... en vieux françois et en français plus compréhensible ensuite. Tchô.


- Version vieux françois :

Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.

Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.


- Version nouveau français :

Mignonne, allons voir si la rose,
Qui, ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au soleil,
A point perdu, cette vêprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vôtre pareil.

Las ! Voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a, dessus la place,
Las ! las ! ses beautés laissé choir !
Ô vraiment marâtre Nature,
Puisqu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que votre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez votre jeunesse :
Comme à cette fleur, la vieillesse
Fera ternir votre beauté.

24 juillet 2009

Avec du merci dedans

Cher z’ami,

Je te remercie pour ta sollicitude envers ma personne dans les moments parfois peu agréables que je traverse depuis le début du mois.

A ce jour j’ai évité deux diagnostics peu encourageants, et franchement le dernier écarté en date a boosté mon moral. Tout comme les derniers encouragements reçus de ta part (Toi, tu peux être (non … tu es !) Sylvie, Tiphaine, Géraldine, Jérôme, Stéphane, Richard, Paule, Pilar, Saïda, Sophie, Catherine, … et d’autres qui me pardonneront je l’espère de ne pas les nommer par soucis de ne pas imposer aux lecteurs (ils ne sont pas nombreux, je tiens donc à eux) une liste de 3 pages …).

Et ce en dépit du fait que les symptômes restent à ce jour une énigme … enfin pour les médecins qui suivent le cas Babou. Je retourne à la case départ ce soir, nous verrons bien s’il reste encore des pistes à explorer ou s’il faut se faire une raison, c’est comme ça, c’est arrivé magiquement, ça partira bien tout pareil (mais là … il faut super y croire au-dedans de soi … cependant je dis « pourquoi pas » … on m’a bien averti que pour ne pas être malade … déjà il fallait ne pas l’être dedans sa tête …).

Bref z’ami, l’objet c’est de te remercier … encore et encore, parce que l’air de rien … la chaleur humaine que tu dégages (douce chaleur … super écologique en plus, sans effet de serre …) … je l’ai ressenti à un degré de bienveillance que tu ne peux même pas imaginer (rends-toi compte comme tu es balèze !).

Sur ce je te laisse, je te bise et te dis à bientôt.

17 juillet 2009

12 juillet 2009

Juillet maudit

Ah j’suis beau moi … j’déconne sur mon p’tit malheur de l’année dernière et paf (this is not a dog) voilà de nouvelles embrouilles de santé.

Il y a quelques jours, j’ai eu subitement (« brutales » pour reprendre le terme du docteur) une pertes de sensibilités au bout de mon bras droit (le gauche a aussi été touché 2 jours plus tard, ainsi que mes pieds …), avec une sensation d’engourdissement et de picotement (les fameuses fourmis !!!).

Bref … visite au docteur et batterie d’examens prévue. Vendredi c’était un Doppler pour voir si le problème ne serait pas d’origine vasculaire. Résultat négatif. Aujourd’hui IRM cérébrale … et là c’est apparemment moins négatif.
Le bilan définitif sera disponible jeudi. En attendant le médecin croisé brièvement à la sortie de l’IRM, m’a dit qu’il orientait plus le problème vers un souci neurologique. J’aurais des « plaques d’inflammations » …
Je crois que je vais avoir le droit d’aller serrer la paluche d’un neurologue moi.

Bon ce n’est pas tout z’ami, mais là, je vais aller me faire un petite sieste histoire de me remettre ;-)

Allez tchô.

7 juillet 2009

La séparation

Il y a un an elle me quittait.
Notre parcours commun était devenu impossible. Comme un sorte d’incompatibilité soudaine.

Tout ce que nous avions partagé jusque là a été rangé au rang des souvenirs. Sans aucun espoir de retour en arrière. Notre relation fusionnelle, il ne fallait plus compter dessus.

Pourtant nous nous étions accordés une semaine sous le soleil andalou juste avant. Il n’y avait apparemment pas eu de signe avant coureur de la crise qui sûrement déjà couvait.

Cependant une fois rentré, la chanson fût totalement différente. Genre un 33 tours passé subitement sur 45 tours (Si tu ne sais pas ce dont on vient de causer, c’est que tu es sûrement trop jeune pour avoir titiller de la platine vinyle …) … L’emballement.
De notre union aussi forte que celle des 5 doigts de la main, il ne restait plus rien. Rien.
Il n’y avait qu’à jeter tout ça à la poubelle. Tirer un trait sur notre histoire commune.

A partir de cet instant, je sus que ma route se ferait irrémédiablement sans elle.

Et pour fêter la première année de notre séparation j’ai fait un petit bilan de mon année sans elle. Apparemment je m’en tire pas trop mal. Je supporte notre séparation tant bien que mal (Je n’ai pas le choix, je dois faire avec cet état de fait).

Tout ce que je souhaite, c’est que le futur suive le même chemin.

Bref pour conclure, il y a un an, ma vésicule et moi on s’est séparé. Pour toujours.
Ça me fait quelque chose d’y repenser.

Sur ce z’ami, tu comprendras que l’émotion, …, tout ça … ben ça fait que je vais aller me boire un verre. D’eau … faut faire gaffe maintenant :-)).
Tchô.


4 juillet 2009

Les pots (sans roses)

Actuellement, j’ai du mal à suivre.
Je dois avoir un cerveau retord.

Que je t’explique z’ami. Voilà peu, la colère des producteurs laitiers nous apprenait une chose que l’on savait à peu près, qui était que l’agroalimentaire et la grande distribution s’en foutaient à ne plus savoir qu’en faire dans les poches.

Pourtant le prix de la matière première dans l’exemple ci-dessus, laissait prévoir une éventuelle répercussion pour le consommateur. Mais il n’en est rien.
Pis, les contenants diminuent sans encore une fois que les prix suivent cette nouvelle tendance.
Ainsi, mon p’tit yaourt du matin (une semoule au lait) a vu ses pots passer de 125 ml à 115 ml. J’en ai même vu d’autres qui étaient descendus à 100 ml.
A cette vitesse, je sens que nous allons bientôt passer à la taille petit suisse sous peu (toujours pour les mêmes prix …) pour tous les yaourts. Si ce n’est des dès à coudre.

Et personnellement je ne pense pas que c’était dans le but d’éviter une augmentation des tarifs (pour quelles raisons, le cours de la matière première s’effondrant !!!), mais bel et bien d’accroître la rentabilité, et par la même le bénéfice à reverser aux actionnaires et fonds d’investissement si généreux en Bonus et parachutes dorés envers des dirigeants n’ayant aucune gestion à moyen ou long terme.

Non rien ne vaut le cour terme. Prendre un max immédiatement et aller se faire voire ailleurs au premier vent contraire, confortablement assis sur son parachute doré, ses stocks option, sa retraite chapeau …

Pourtant quelque part, il m’est souvenir de l’adage qu’on nous enseigna naguère et qui dit que « gouverner (diriger, etc.) c’est prévoir ». Constatons hélas que peu (je cherche encore l’exception qui confirme la règle) de nos dirigeants (Politique, économique, patronaux, …) en aient hélas la capacité. Ce qui pour l’avenir n’est pas vraiment d’un grand réconfort, ni de bon augure.

Bref z’ami … je maugrée encore dans mon coin, sachant que rien ne va vraiment changer. Je me demande d’où me vient encore cette capacité après tant d’années de déception. Va savoir, peut être cet autre adage : « L’espoir fait vivre ».

Sur ce tchô et bon W-E si je ne repasse pas dans le coin d’ici sa fin. (Enfin comme il ne passe plus réellement personne, tu vas te sentir seul :-))

3 juillet 2009

La palice style

La Palice n'aurait pas dit mieux ...

Deux jours avant sa mort, M. Jackson était bel et bien encore en vie ...